SITAUDIS: un article de Tristan Hordé sur le petit volume Tal Coat de Georges Limbour, Le Bruit du temps, 2017 (voir infra).

"Quand il écrit à propos des tableaux, Limbour les décrit très précisément, de sorte que le lecteur comprenne que le paysage, le rocher, le silex qui affleure, la terre du labour ne sont pas ce qui importe, mais plutôt le fait que Tal Coat peint « la substance d’objets qui, dans la lumière, perdent leur matérialité » et, ainsi, traduit une sensation. Le paysage n’est pas un spectacle, ce qui en est restitué c’est la manière dont il a été perçu, assimilé, ce sont des « mouvements de lumière » qui pourraient évoquer par leur dépouillement les dernières aquarelles de Cézanne ou, dans l’esprit, les dessins de paysages chinois". Tristan Hordé, SITAUDIS.

J-P. Léger, Tal Coat, Paris,Somogy, 2017

J-P. Léger, Tal Coat, Paris,Somogy, 2017

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En écho au volume de G.Limbour, on lira

- Jean-Pascal Léger, Tal Coat, Paris, Somogy, éditions d’art, 2017.

- Pierre Tal Coat, L’immobilité battante, entretiens avec Jean-Pascal Léger, Strasbourg, L’Atelier contemporain, François Deyrolle éditeur, 2017 (avec le soutien du Département du Morbihan et du Domaine de Kerguéhennec).