L'Artifice dans les lettres et les arts ou la pomme à croquer

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Elisabeth Lavezzi et Timothée Picard, professeurs à l'université de Rennes 2, viennent de faire paraître un gros livre sur l'artifice. L'idée était de réunir des spécialistes de la littérature et des arts pour observer un mot, sous toutes ses facettes, dans l'étendue du temps. Entre littérature et arts, on reconstitue la généalogie du mot, les ramifications de sens, les valeurs données à la notion. L'introduction d'Elizabeth Lavezzi confirme que le livre sera fort utile à tout chercheur intéressé au sens même de l'art.

"Ce volume propose une analyse lexicologique, axiologique et généalogique de la notion d’artifice dans les lettres et les arts. Les études couvrent une longue période (de la Grèce antique à nos jours) et concernent divers genres littéraires (récit, théâtre, poésie, essai, portrait, mémoires, roman, critique d’art), de nombreux arts (peinture, opéra, danse, musique, photographie, cinéma) et des domaines variés (rhétorique, esthétique, technologie, tactique militaire, pornographie)" (Presses universitaires de Rennes).

Georges Limbour est de la fête. Premier à croquer la pomme, à coup sûr ("L'art moderne à l'épreuve de l'artifice dans les écrits sur l'art de Georges Limbour", F. Nicol, p. 297-309).