Belle année 2015!

Voici un jour différent, ou que l'on croit tel, empli de toutes sortes d'espoirs et ponctué par des vœux échangés. C'est cet échange qui est précieux. Tous nos vœux donc à chacun ! Continuons à "aller rendre visite aux tableaux", Le Spectateur des arts sous le bras. C'est un délice renouvelé. Tiens, encore quelques jours pour aller, à Senlis, rencontrer les fleurs de Séraphine.

"Dès qu’elle eut des cadres de plusieurs mètres carrés, ce furent des arbres entiers, ou des branches géantes et réellement quadrangulaires, poussant de tous côtés jusqu’aux limites de la toile, comme si elles cherchaient à les reculer, animées d’une prodigieuse exubérance, et ne laissant aucune place à un peu de ciel ou à un fond. Le monde n’est-il pas une plénitude ? Elle ne pouvait rien sacrifier de cette proliférante présence dont elle était obsédée et dont elle s’efforçait de combler le vide vertigineux du monde et de l’existence." (Antimoine Chevalet, alias Georges Limbour, Action, 26 octobre 1945).