Une écriture "nombreuse" pour Gaëtan Picon

G. Picon, aux côtés de François Mathey (merci à C.Schvalberg qui a identifié celui-ci).

G. Picon, aux côtés de François Mathey (merci à C.Schvalberg qui a identifié celui-ci).

Merci à Hélène B. qui m'a ramenée, ce jour, à Gaëtan Picon. Celui-ci commente ainsi le récit de Limbour, Les Vanilliers:  " Livre (...) que soutient jusqu'au bout l'une des écritures les plus sûrs qui soient: nombreuse, savamment rhétorique, déroulant avec une grâce fragile sa longue arabesque florale, avançant avec le même mouvement qui hante l'héroïne des premières pages, 'en un déroulement capricieux de fleuve errant qui déplace son lit dans la plaine à la recherche d'une embouchure, d'une mer où se jeter'" (G. Picon, Panorama de la nouvelle littérature française, 1976, Le Seuil, p. 103).

G. Picon désigne trois écrivains, postérieurs à Limbour, se tenant dans la même tradition du récit poétique:  André Pieyre de Mandiagues, Noël Delvaux et Julien Gracq.