Voir aussi  http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Limbour.

Sur la vie et l’œuvre de G. Limbour, on consultera avec intérêt la notice que lui consacre Claude Schvalberg dans son excellent dictionnaire, Dictionnaire de la critique d'art à Paris (1890-1969), paru aux Presses universitaires de Rennes dans la collection Critique d'art, en 2014. Précisions ici et et encore (bientôt) .

Le poète Georges Limbour était aussi critique d'art et romancier. Né à Courbevoie en 1900, dans une famille havraise, mort près de Cadix, en Espagne, en 1970, il fut l'ami de Jean DUBUFFET, Jean PIEL et Raymond QUENEAU, ses condisciples au lycée du Havre, d'André MASSON et de Michel LEIRIS, rencontré dans l'atelier du peintre, rue Blomet, à Paris, au début des années vingt.  Parmi ses proches,  Louis ARAGON, Georges BATAILLE, Maurice NADEAU, Gaëtan PICON et Francis PONGE. Mention spéciale à Michel Leiris qui a, du vivant de Limbour et après sa mort, défendu sans relâche son ami "Job" .

Pour en savoir plus :

Martine Colin-Picon, "Éléments de biographie"  in G. Limbour, Spectateur des arts, Le Bruit du Temps, p. 1243-1252.

Une première version de cette chronologie est parue dans l'ouvrage de Martine Colin-Picon, Georges Limbour, Le Songe autobiographique, Paris, Lachenal et Ritter, coll. Pleine marge, 1994. Cet ouvrage est en vente à la librairie VOCABULAIRE, 39, bd de Port-Royal, Paris, 75013.

La mort de Georges Limbour, à Chiclana de la Frontera, province de CADIX. Ci-dessous: l'article paru dans Le Nouvel Observateur, le 1er juin 1970. ll est signé de Guy Dumur (1921-1991).

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Martine Colin-Picon, "Limbour", Encyclopédie de la littérature, La Pochothèque, coll. Encyclopédies d'aujourd'hui, Le Livre de poche (la revue surréaliste est Littérature).

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